FORECARIAH- Suite à la mort tragique d’un jeune maçon, nommé Ibrahima Sory Soumah, par un homme en uniforme, des violences inouïes ont éclaté à Bamboukhou, une bourgade relavant du district de Singuélen, dans la sous-préfecture de Maferinya. Le 07 mai 2024, les autochtones ont exprimé leur mécontentement suite à ce crime en s’attaquant aux installations d’une société qui sous-traite avec Winning Consortium Simandou.

Lire aussi-Vandalisme, pillages, incendies : Immersion à Senguélin où des installations du projet Simandou ont été attaquées…

Interrogés, des habitants ont expliqué que cette vague de violences est l’expression d’une accumulation de frustrations. La mort tragique de Ibrahima Sory Soumah a été la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase.

« Franchement, pour vous dire la vérité, la population s’est révoltée ici, mais ce n’est pas seulement à cause de ce jeune qui a été tué. Par exemple, moi, je suis tellement frustrée, nous sommes spoliés de nos terres où on faisait l’agriculture pour vivre paisiblement. Aujourd’hui, je suis assise à ne rien faire. Parce que nos champs sont complètement détruits par les sociétés qui évoluent dans cette zone. Aujourd’hui nous tirons le diable par queue« , s’offusque cette dame que nous avons rencontrée devant sa porte, à Sanguélen.

Bombe à retardement

Cliquer sur le lien suivant pour lire l’intégralité:https://www.africaguinee.com/violences-a-senguelen-maferinya-les-dessous-selon-les-autochtones/

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

fr_FRFR