
YAMOUSSOUKRO- Après son match nul contre le Cameroun, Kaba Diawara et ses hommes préparent pour leur deuxième sortie dans le groupe C au compte de la 34ème édition de la coupe d’Afrique des Nations.
Pour ce match prévu le 19 janvier 2024 contre la Gambie, au stade Charles Konan Banny, sélectionneur du Syli national de Guinée a expliqué ce que ses hommes faire pour éviter de tomber dans le piège des ‘’Scorpions’’ comme ce fut le cas en 2021.
Kaba Diawara a tout d’abord salué le travail d’équipe dont ses joueurs ont fait montre contre le Cameroun malgré en infériorité numérique. « Depuis deux ans on a progressé, c’est ce que je n’arrête pas dire. On a progressé sur le mental et physique parce que là en deuxième période il fallait avoir le coffre pour tenir face à un Cameroun qui nous attaquait. Maintenant il faut progresser sur le plan technique pour que là si on est 11 contre 11 avec les joueurs qui reviennent dans notre effectif on aura l’occasion de faire un grand match face à la Gambie », a-t-il entaMé.
Ce qu’il faut faire contre la Gambie
Cette équipe gambienne, c’est pratiquement la même qui nous a éliminés il y a deux ans. Ils ont juste deux ans en plus, c’est à nous de faire attention et ne pas se faire prendre comme ça été le cas en 2021, à l’image du but qu’on a pris contre eux. Donc il faut rester encore une fois en bloc. Là, ils ont zéro point, peut-être qu’ils vont sortir un tout petit peu (jouer ndlr), et c’est à nous de faire attention et ne pas se faire prendre en contre et à marquer un but de plus qu’eux.
Retour des blessés
Lors du match contre le Cameroun, la Guinée vu trois de ses cadres absents pour de raisons de blessures. Le capitaine Naby Keita, Abdoulaye Touré, tous milieux de terrain et Serhou Guirassy n’étaient pas sur la feuille du match.
« On a de grandes chances de voir tout l’effectif au complet. Il reste deux joueurs, on va s’entrainer, mais il y aura de bonnes nouvelles c’est sûr », a précisé Kaba Diawara.
Cas Aguibou Camara
Depuis le match contre le Malawi, j’avais qu’il y avait des opportunités à prendre. Aguibou fait partie de ces jeunes qui sont rentrés en ce moment-là, lors du sixième match alors qu’on était qualifiée, ce jour, j’avais décidé de tourner l’équipe un peu et donner la chance à tout le monde. Carrément lui il a pris ce jour-là, il a marqué après on est allé en match amical contre le Gabon, la Guinée-Bissau, il avait été bons aussi. Après, en qualifie pour la Coupe du monde 2026, il a marqué contre l’Ouganda, il a remarqué en amical face au Nigéria, ce qui clair qu’il est en train de prendre une place importante dans le groupe. Il a saisi sa chance. On dit qu’on veut que les jeunes prennent un peu le contrôle, il est en train de le faire on est tous content. Moi je retiens de lui, au-delà de ses performances la forte image qu’il a faite quand François Kamano a pris le rouge. Il est allé, il l’a pris dans les bras et lui a promis qu’on va faire le job et ils l’ont fait. Il fait partie des joueurs qui court le plus et qui donne le plus. Bref il est à l’image de ce qu’on veut mettre en place.
Pour Aguibou, c’est la CAN au Maroc qui lui a fait prendre conscience qu’il faillait qu’il élève un peu son niveau de jeu. Je lui parlais souvent, je lui disais qu’il fallait qu’il me donne des states parce que c’est un joueur offensif, et il avait beaucoup d’activités mais il manquait d’efficacités, au Maroc quand il a joué, il a marqué un but, pendant la CAN il était le patron là-bas. Maintenant il est revenu avec nous septembre contre le Malawi, il a marqué et directement il a su s’imposer.
Sékou Oumar Sylla
Sylla c’est la même chose. Il a profité de la blessure de son grand frère Issiagha, pour avoir du temps du jeu. Il a aussi progressé au niveau de la mangue, il ne parlait pas le français, ce n’était pas facile. Mais il a progressé, il a été très bon sur les matchs de coupe du monde et là il enchaine, la préparation a été bonne pour lui, et il s’est parfaitement intégré.