
CONAKRY- La Guinée se dirige vers la fin des 24 mois conclus avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour le retour à l’ordre constitutionnel. Alors que rien ne présage le respect du contenu de cet accord par les autorités guinéennes, l’organisation sous-régionale semble ne plus être en mesure d’imposer son diktat au CNRD (Comité National du Rassemblement pour le Développement) à cause de certains évènements intervenus dans la sous-région. Dans ce contexte, le Général Mamadi Doumbouya est accusé à tort ou à raison de vouloir confisquer le pouvoir par certains acteurs politiques et de la société civile. Quelle marge de manœuvre la CEDEAO dispose-t-elle sur la conduite de la transition en Guinée ? Comment parvenir à un retour à l’ordre constitutionnel ? Ces questions ainsi que d’autres, nous les avons posées à Abdourahmane Sano, ancien ministre et ancien coordinateur du FNDC.
AFRICAGUINEE.COM : Au mois d’octobre 2022, la CEDEAO et les dirigeants de la transition avaient scellé un accord de 24 mois pour le retour à l’ordre constitutionnel, mais le gouvernement vient d’annoncer que la transition n’a pas de durée fixe. Quelle est votre analyse par rapport à ce revirement ?
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